Débat

La reconnaissance au travail

Partenaires du débat

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Le 12 octobre dernier, dans le Village des sciences de Génopolys, le Centre des Pratiques de la Coopération (CPCOOP) et l’association Forum des débats pour le bien commun ont organisé une rencontre sur le thème de « La reconnaissance au travail ».

Le but du débat : explorer l’influence de la reconnaissance dans une carrière professionnelle. La reconnaissance au travail est-elle un tremplin ? Une satisfaction personnelle ? De quel type de reconnaissance avons-nous besoin ?

Ces réflexions ont permis de nourrir le travail de recherche du doctorant Guillaume Deprez.

Introduction

Thomas Wolff, co-fondateur de CPCOOP et animateur du débat, présente les objectifs et le déroulement de la journée.

Afin de nourrir la réflexion et permettre à chacun de prendre position, des ateliers en binôme sont organisés. L’amphithéâtre est divisé en deux : à droite, les groupes discutent autour de la question : « Quand vous réalisez votre travail, comment le faites-vous ? Qu’en attendez-vous en retour ? ». À gauche, on traite de la question suivante : « Quand vous réalisez un travail qui ne vous est pas demandé, est-ce que vous attendez quelque chose en retour ? Si oui, quoi ? »

Au bout de 20 min, Thomas invite chaque groupe à présenter ses arguments. Fanny Monod, co-fondatrice de CPCCOP, les transpose sous forme de carte pour notifier l’évolution de la réflexion. Cette carte constitue une trace pour Guillaume Deprez.

Le débat

« La reconnaissance est-elle un facteur déterminant pour la bonne réalisation de votre travail ? » : à cette question, les participants répondent par un vote à main levée, où la polarisation des opinions se mesure avec les doigts (un doigt levé si l’on est radicalement opposé à l’affirmation, cinq si l’on est en totale adéquation avec elle).

Cinq groupes sont alors formés en fonction des opinions.

Chaque groupe prend place derrière une des cinq chaises. Tour à tour, une personne de chaque groupe est invitée à s’assoir pour partager ses arguments : les rôles s’échangent, les réflexions progressent. Lorsque plus personne ne souhaite prendre la parole, un consensus s’est établi.

Conclusion

Pour clôturer l’événement, Guillaume partage avec l’assemblée le but de sa démarche. Cette journée était pour lui un point de départ pour ses recherches et un moyen pour lui de récolter d’autres opinions, d’autres points de vues.

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